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Alpinisme

Ce matin, le rendez-vous est donné à 8h30 au parking à l’entrée de la vallée de Chaudefour. Nous y croisons des membres du CAF Clermont, venus pour faire un entrainement de cadres. Après un peu de retard, nous nous équipons et partons vers 9h30 pour une initiation à l’alpinisme encadrée par Christophe. La journée s’annonce belle, le temps est clair et parfaitement dégagé… pas un nuage à l’horizon ! C’est à quatre que nous nous élançons jusqu’au fond de la vallée : Erik, Gilbert, Christophe et moi. On en profite pour observer les nombreuses traces d’animaux et faire quelques exercices pour apprendre les différentes techniques d’arrêt en cas de chute (avec le piolet, l’araignée…).




Arrivés au pied du couloir, nous finissons de nous équiper, on chausse les crampons, on fait les cordées et c’est parti ! On découvre alors les techniques de progression en corde tendue, que je prends plaisir à mettre en pratique.







Nous montons régulièrement et d’un bon pas. Au bout d’un moment, je commence à avoir une certaine appréhension du vide, trouvant la pente… de plus en plus raide !!! Nous sortons finalement du couloir où les rayons du soleil nous gagnent enfin, c’est agréable et le point de vue est magnifique. Nous en profitons alors pour nous arrêter quelques instants et faire un petit pique-nique.

Le repas avalé, nous repartons et suivons les crêtes jusqu’au pied du Puy Ferrand et du Puy de la Perdrix.

Là, Christophe décide de redescendre plutôt que de poursuivre sur les crêtes, le temps étant déjà bien avancé. Erik et Gilbert partent devant dans le couloir afin que Christophe puisse garder un œil sur eux ! La pente étant assez raide, ils décident de descendre face à la pente, ce que je fais aussi. De nouveau, j’ai quelques difficultés à descendre, Christophe me fais alors découvrir la technique de la luge… ça descend tout seul et surtout très vite, la pente étant bien verglacée ! Une fois descendu de quelques dizaines de mètres, Erik et Gilbert me rejoignent et m’assurent en peaufinant leur technique du corps mort. Là, Gilbert glisse et n’a plus de piolet, puisque celui-ci sert à faire le corps mort, c’est alors Erik, premier de cordée qui l’arrête. Christophe nous retrouve et nous achevons la descente du couloir.

Il ne reste plus qu’à traverser la vallée de Chaudefour pour regagner le parking. La nuit commence à tomber et nous avons le droit à une magnifique lune en toile de fond. Nous arrivons au parking à 18h, nous rangeons rapidement les affaires et allons terminer cette belle et physique journée dans un café à Chambon-sur-Lac où nous dégustons chocolats, vin chaud ou encore des gaufres !!


Par Anne Gonthier


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Dates : du 11 août au 15, 16 ou 17 août 2008 selon  nos envies

Lieu : Oisans

Frais de déplacement : les frais seront mutualisés sur l’ensemble des voitures sachant que la mienne transportera le matériel collectif.

Participants :

  1. Christophe Bourrel
  2. François Tournoux
  3. Erik Bonhomme
  4. Sébastien Calvin
  5. Sandrine Calvin
  6. Gérard

Voitures :

  1. Christophe et Erik
  2. Sandrine et Sébastien Calvin
  3. François et Gérard

Hébergement :

  • Refuge de la Pilatte
  • Refuge Temple-Ecrin
  • Camping de La Bérarde

 

Programme détaillé :

Lundi 11 août :

Route entre Clermont-Ferrand et La Bérarde

Un refuge typique du massif qui constitue un véritable but de balade. Les 3/4 de la montée se déroulent presque à plat, alors que la dernière partie monte assez franchement pour atteindre le magnifque promontoire du refuge. Une nuit passée là haut offre un spectacle inoubliable : les derniers rayons du soleil illuminant le tortueux glacier de la Pilatte et la face Nord-Est des Bans.

Dénivelée : 865 m - Horaire : 6h - Cartographie : Top 25 IGN 3436 ET

Itinéraire : De la Bérarde, filer vers le Sud en remontant par la rive droite du Vénéon. On parvient en 1h au refuge du Carrelet, puis on passe rapidement la jonction (1948 m) avec le chemin de montée au refuge Temple-Ecrins. Poursuivre, toujours au fil du vénéon, sous l'imposante Ailefroide et son glacier Long bien caractéristique. Le fond de la vallée commence alors à s'ouvrir et les Bans trônant au loin font leur apparition; l'objectif se précise. Arrivé à la passerelle côtée 2163 m, franchir le Vénéon et remonter par une diagonale zigzagante sous le glacier du Says puis sous le refuge de la Pilatte (2577 m) que l'on rejoint par encore quelques lacets souvent enneigés tardivement.

 

Mardi 12 août :

Pointe de la Condamine (3xxx m) & Pointe des Bœufs Rouges (3 515 m) – voie normale

Difficulté : F - Engagement : II -Type : mixte - Dénivelé : 935 m (entre 2 580 m et 3 515 m) - Horaire : Du refuge au sommet : 3 h environ

Parmi toutes les courses possibles sur le glacier de la Pilatte, la Pointe des Boeufs Rouges fait partie des plus accessibles, et on peut la considérer comme une partie de plaisir par rapport au couloir N des Bans ! (enfin a priori).

Depuis le refuge, prendre le chemin en direction du glacier. Au bout de 300 m environ, il faut descendre des échelles métalliques pour atteindre le glacier. Ce passage est parfois humide en raison de la fonte des neiges, attention de ne pas glisser, sous peine de se retrouver sous le glacier !

Une fois sur le glacier, prendre la direction de l'Est, en contournant les séracs de la partie inférieure du glacier par la droite. Au bout de 600 à 700 mères, la pente devient plus raide. Continuer tout droit (enfin, en lacets quand-même !) en direction du col de la Condamine. Plus on met de temps pour atteindre le col, et plus on peut profiter de la superbe vue sur le glacier et particulièrement sur les Bans.

Apres une rude montée qui fait cracher tout ce que l'on a dans le ventre, et le franchissement d'une rimaye parfois délicat, on atteind le col de la condamine (3 450 m). Profiter de la vue côté est, qui s'étend jusqu'au grand Paradis (Italie !).

Une arête de neige (à droite en arrivant au col) conduit au sommet.

De retour au col de la condamine, il est possible de partir sur l’arête rocheuse (à gauche en arrivant au col) qui conduit à la pointe des Bœufs Rouges. Attention ! Le rocher y est friable en certains endroits. Par ailleurs, une partie de l'arête, tout en neige peut s'avérer dangeureuse si elle est gelée. Il faut compter une demi-heure environ du col au sommet. On dispose alors d'une vue fantastique sur le glacier, les Bans, mais surtout sur l'Ailefroide, imposante et majestueuse, ainsi que sur le Pelvoux (Coup de sabre, pic sans nom...).

La descente se fait par le même chemin qu'à l'aller. De retour au refuge, on distingue à peine le sommet derrière des barres rocheuses, et si l'on a la chance de passer encore une nuit, on comprend soudain d'où vient le "Rouge" dans le nom du sommet. Quant à "Boeufs'...

 

Mercredi 13 août :

Mont Gioberney (3 352 m) – voie normale

Difficulté : F - Engagement : II - Type : mixte - Dénivelé : 800 m environ (entre 2 580 m et 3 352 m). - Horaire : Du refuge au sommet : 2 h 30 - 3 h.

Course facile certes, mais plaisante de par sa diversité. Un début dans un chemin rocailleux, puis une marche sur glacier, et enfin une arête sur un rocher de bonne qualité.

Prendre le "sentier" qui s'élève derrière le refuge dans les barres rocheuses. Il est vite raide, c'est un bon moyen de vérifier si l'on est bien réveillé ou pas ! Au bout d'une heure environ, on laisse les rochers pour des névées.

Les crampons peuvent être nécessaires (cela dépend de l'état de la neige), car les névées sont assez pentus. Traverser en direction du sud (cet endroit porte le nom de "glacier du Gioberney" sur les cartes IGN), puis serrer à droite pour atteindre le col du Gioberney, à 3 332 m.

Prendre garde à la corniche, c'est toujours dangereux de s'approcher trop près du bord !... Du col, on a une belle vue sur le Valgaudemard, vallon sauvage par excellence. Le glacier de la Pilatte est également visible dans sa quasi-totalité.Du col, prendre l'arête qui mène au sommet, en une demi-heure environ.

Descente jusqu’au refuge de Temple-Ecrins.

 

Jeudi 14 août :

Le Pic Coolidge (3 775 m) – voie normale

Type de course : Mixte - Situation – orientation : Sud - Difficulté : F - Pente Neige/Rocher : Passage à 35°/Un pas de III - Horaire montée : 5-6 heures - Dénivellation totale : 1365 m - Matériel spécifique : Matériel d'alpinisme classique

Commentaires : Course très complète (neige, rocher, sens de l'itinéraire), dans un cadre grandiose et sauvage, propre au massif des Ecrins. Le Pic Coolidge est un magnifique belvédère qui offre un point de vue unique sur tout le massif des Ecrins, les Alpes du Sud et les préalpes. Attention, bien que cette course soit cotée facile, les conditions d'enneigement peuvent en modifier la difficulté. N'hésitez pas à prendre connaissance des conditions auprès des gardiens.

Itinéraire de montée : Suivre l'itinéraire du col de la Temple. Du col, suivre l'arête située à gauche. Au moment où elle se redresse fortement, prendre à droite les vires ascendantes (début sur 5 m en couloir cheminée). Passer ce premier couloir, continuer à suivre les vires jusqu'à un deuxième couloir (enneigé ou non). Pour l'atteindre, on doit "embrasser" le rocher (petit pas de 3). Remonter ce couloir, ou sa rive gauche, jusqu'aux vires qui se trouvent à droite. Elles mènent à une petite brèche. De là, prendre les vires (cairn) de droite qui conduisent sur un grand plateau neigeux. Remonter ensuite la pente de neige pour atteindre l'arête rocheuse qui mène à l'antécime. A l'antécime, redescendre quelques mètres pour remonter sur le sommet principal. Attention, entre les deux sommets, il peut y avoir de très importantes corniches en début de saison.

Itinéraire de descente : Idem.

 

Vendredi 15 août :

Tête de la Maye

 

En cas de redescente plus tôt que prévu dans la vallée :

Tour Termier : Voie Termier-tière

Nom du sommet : Tour Termie - Cartographie : IGN 3435 ET Valloire / IGN 3535 OT Névache - Altitude du sommet : 3070 m. - Région : Grandes Rousses - Galibier - Titre de l'itinéraire : Voie Termier-tière - Type d'escalade : rocher, grande voie sportive

Remarques configuration et type d'itinéraire : Voie sportive équipée par J.M.Cambon en 1999.

Remarques dénivellation et difficultés : La voie est remarquablement homogène. Si on enchaine L1 et L2, les 9 premières longueurs sont en 5b sauf une.

Remarques altitude et orientation : C'est en altitude mais c'est orienté Sud. On y grimpe du printemps jusqu'aux premières neiges en début d'automne.

Altitude de départ : 2512 m. - Dénivellation montée : 500 m. - Longueur des difficultés : 300 m. - Configuration : face - Orientation : S - Difficulté globale : D+ - Cotation libre : 5b - Cotation libre obl. : 5b - Cotation engagement : I

Description de l'itinéraire (montée) : De l'épingle 2512m du Galibier versant Hautes alpes prendre le sentier balisé en bleu en balcon pendant 1h, il mène au pied des voies. La voie décrite ici est la plus à droite, au pied du couloir évident qui descend du col Termier. Le départ est commun avec Allo la Terre.

Les deux premières longueurs peuvent s'enchainer, 5b puis 4c. La troisième longueur est une fissure chamoniarde en 5b+ ; c'est la plus dure et la plus soutenue de la voie. S'ensuit 7 longueurs chacune en 5b peu soutenu à part une longueur de liaison.

L11 et L12 faciles pour arriver au sommet en III. A partir de R10, il est aussi possible de sortir par une vire à droite (un spit en place).

Description de l'itinéraire (descente) : Suivre le sentier versant S qui rejoint le col Termier. De là il est facile de reprendre le sentier qui descend rive gauche du couloir balisé en rouge jusqu'au pied des voies. Il y a quelques pas de désescalade.

Bibliographie : - Oisans nouveau, Oisans sauvage, J.M.Cambon, Livre Est, page 238.

Matériel spécifique : Coinceurs inutiles, comme dans toutes les voies Cambon récentes. Il est fortement conseillé de prendre un casque.

Condition du rocher : Bon quand c'est raide. Pas mal de pierres sur les vires. Il vaut mieux etre seul dans la voie (ou au dessus des autres cordées;).

Horaire global (montée + descente) : 8h - Horaire de la course (difficultés) : 4h30

Commentaires : Cette voie est parfaite pour éviter la canicule grenobloise. L'approche se fait à l'ombre si l'on part tot.

Escalade intéressante sur un rocher raide mais prisu. La troisième longueur est assez physique. Les relais ont souvent lieu sur des terrasses et sont donc bien agréables.


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Ce week-end, je l'ai organisé pour les nombreux débutants du club, pour leur permettre d’associer l’initiation à une course classique mais aussi découvrir un autre massif proche de chez nous. La constitution des cordées nous a permis d'atteindre les objectifs. Le parcours était de toute beauté, entrecoupé d’exercices d’entraînement à la sécurité.
Le premier jour, nous partons du col de Serre vers 8h30 : il est vrai, un peu tard. Mais nous avons deux excuses : d’une part les groupes pétroliers se rachetant et changeant de noms, les lieux de rendez-vous deviennent ambigus et, d’autre part, il nous a fallu comprendre, en rapport avec la Journée de la Montagne, la nouvelle façon de se garer sur le parking du col de Serre (pas facile, même en s’y mettant à plusieurs pour la traduction !) Après avoir suivi la route du Pas de Peyrol jusqu’au buron d’Eylac, nous descendons vers les « sources » de l’Impradine. Nous découvrons alors un Sancy magnifique, à l’horizon, dans une très belle lumière du matin. Nous passons également à côté d’igloos, fabriqués de main de maître, certainement pour les différentes activités associées à la Journée de la Montagne. Nous arrivons ensuite au véritable début de journée : le couloir montant vers la Brèche de Rolland.
Il est vrai que pour les débutants c'est pas toujours évident! Toutes les premières leçons doivent alors se synchroniser : façon de marcher, de tenir le piolet, de tendre la corde,… La brèche étant atteinte, nous effectuons un passage de quelques rochers nous permettant de rejoindre les crêtes en direction de Puy Mary. Même par la voie normale, la montée est bien soutenue.
Stop au sommet pour déjeuner (panorama à 360° : fantastique ! )
Nous repartons vers le Pas de Peyrol, et nous nous arrêtons en route pour l’entraînement. Attention, pas de la rigolade : évacuation des sacs par « tyrolienne », arrêt de chutes sans crampons (la position de « l’araignée »), avec crampons et piolet (avec essai de chute dans n’importe quel sens), assurage dynamique pour enrayer la chute de celui qui monte. Bien sûr, arrivés en bas après un essai, on remonte pour se perfectionner, et ainsi de suite : la forme suit aussi…
Nous repartons sur la route vers le parking, atteint à plus de 17h. Il nous faut rejoindre le gîte. La journée est passée à une vitesse proprement incroyable.
Trois chalets nous attendent. Douche, installation et rendez-vous au gîte proprement dit pour le repas du soir. Orchestré par Josette (même pas oublié le sel) et cuisiné par Raphaël. La soirée coule vraiment tranquillement.
Après quelques heures de bon sommeil, tout le monde se retrouve autour d’un petit déjeuner tout à fait exceptionnel.
Et c’est à 6h30, avec les frontales bien sûr, que nous entamons la seconde journée.
Nous retournons, dans la nuit et le silence, au pied de la Brèche. Nous nous équipons et montons sur la gauche en direction de Peyre Arse. Arrivés près des Fours, nous pouvons admirer le lever du soleil sur le Puy Mary (vraiment magnifique).
Pour la suite de la journée, nous suivons les crêtes, en passant par Peyre Arse, et nous nous arrêtons sur des rochers escarpés pour casser la croûte (pour certains) ou bien déjeuner.
C’est en face du col de Serre que nous descendons tout au fond de la vallée pour remonter ensuite au parking (petite rando pour terminer la journée !)
Week-end vraiment magnifique, comme je les aime. Je reprogrammerais cette sortie l'hiver prochain!!!

 

Texte basé sur un article de Gilbert Nemer (CAF Clermont)


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Ce samedi 19 janvier, très tôt, nous sommes à l’entrée de la vallée de Chaudefour. Première sortie pour quelques débutants et changement de secteur pour les habitués du Mont-Dore. Nous voilà partis dans ce cirque magnifique en toute saison. Cela dit, l’arête du Coq et la Dent de la Rancune sont bien toujours là, mais aucune visibilité sur le Ferrand, nuage-brouillard sur les hauteurs !

La marche d’approche et d’échauffement faite, les crampons sautent du sac aux pieds et c’est parti dans deux couloirs de neige pour les vingt-et-un participants que nous sommes. Les mouflons sont là, à brouter l’herbe ! Eh oui, l’herbe est présente de ci de là, faute d’une météo qui n’est point hivernale ! Mais le plaisir est là à grimper, à profiter du grand air !

Arrivés à la cime, nous sommes dans le brouillard, aucune visibilité sur les alentours (5 mètres !), le vent balaye le sommet du Ferrand. La descente se fait donc en direction de la Croix Saint-Michel ; et le coup n’a pas manqué, le brouillard joue son jeu en faisant dévier 4 compagnons. Un appel, une réponse, et nous voilà réunis pour le casse-croûte…

L’énergie reprise, certains continueront le tour du cirque, nous, nous prendront la voie directe du retour, en pensant au lendemain qui sera « rebelote ».

Le lendemain, surprise! Aux yeux de tout le monde, le soleil est de retour, faisant briller une couche de glace sur la neige ! C’est donc un groupe réduit qui part en direction du ciel bleu en passant derrière la Rancune pour traverser jusqu’à la crête offrant une vue sur le Mont-Dore. Etant au dessus de la mer de nuages, nous profitons de la présence des chamois et des reflets sur la fine glace de la nuit ; il faut sortir les lunettes de soleil et tomber les pulls. Cette traversée permet aux récidivistes de boucler le tour de la vallée. La descente bien raide nous fait travailler la technique du cramponnage et les chevilles, tout ce qu’il faut pour ce début de saison !

Le week-end se finit dans l’espoir que le vent tourne et que la neige s’engouffre sur ces sommets qui nous sont chers.

Texte inspiré de l'article de Joel Daubanay (CAF Clermont)


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Du 14 au 19juillet, je devrais passer mes 6 plus belles journées d'alpinisme.

Je me suis concocté, avec l'aide de quelques personnes, un programme à faire palir un Initiateur Alpinisme. Hum hum... et oui, moi aussi j'en serais peut-être un bientôt (stage fin août - début septembre).

Depuis quelques temps, j'essaie, tant bien que mal, de me préparer. Après un séjour escalade avec, entre autres, les arêtes de la Bruyères, puis l'ascension des Rouies, Denis va m'emmener cette fin de semaine pour un nouvel entraînement.

Ensuite, le 14 juillet, je doit, normalement, retrouver Henri Vincens (GHM) pour l'ascension jusqu'au refuge des conscrits. Le programme du 15 est splendide : montée à l'aiguille de Tré la Tête par le couloir ouest puis continuer sur l'arête jusqu'à l'aiguille de la Lez Blanche avant de redescendre au refuge. Le 16 l'est tout autant : les arêtes des Dômes de Miages et retour dans la vallée.

Le 17 juillet, rendez-vous m'est donné avec Denis et Marc à chamonix. Le programme sera plus court mais tout aussi splendide : l'arête des Cosmiques, avec nuit au refuge des cosmiques. Le 18, c'est le Mont-Blanc par les trois Monts Blanc et retour au refuge. Le 19, le retour dans la vallée se fera par la traversée de Midi-plan.

Voilà un programme sur six jours qui me fait rêver. Merci à tous.


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