Au programme, après moult chan gement dûs a des gîtes complets, nous avons mis l'Aven de Montfleuri puis l'Aven de Suèges.
Le samedi, nous quittons Aubière à 7h00. Nous sommes 13. Fabien est déjà sur place. Nous rejoignons directement le gîte de Hyelzas qui sera notre camp de base. Après y avoir laissé nos affaires, nous reprenons la route pour notre objectif du jour.
Sur place, chacun s'équipe. Marc qui a organisé le WE mais qui ne peut pas nous suivre (faute à sa jambe), vérifie le matériel des débutants. Après un bref casse croûte, Marc m'accompagne jusqu'à l'entrée. Il m'appartient d'équiper! Super!
Le départ consiste en un boyau relativement large. On arrive dans une salle où une petite vire est à équiper avant un premier puit de 30 mètres environ avec un fractio intermédiaires. Je prends mon temps et utilise les techniques que je maîtrise : noeud de lapin, noeud papillon, noeud de neuf... Plus bas, c'est un autre puits, plus incliné qui m'attends suivi d'une vire et d'un ressaut.
Dans la grande salle, je prend conscience du volume dans lequel je suis. C'est splendide... Je profite du temps où je suis seul pour faire le tour et repérer les choses à voir.
Lorsque tout le monde est arrivé (1h15 plus tard!!), nous faisons tous ensemble le tour, admiratifs devant les concrétions en tous genres.
La remontée se passe sans problème majeur. Je ressort en dernier après 6 heures passées sous terre.
Nous rejoignons alors le gîte de Hyelzas pour des douches appréciables et un repas gargantuesque managé par Erik, préparé par Raphael et ses aides de camps (Isabelle, François, Josette, Nicole...). L'apéro dure un peu, le repas aussi. Les spaghettis à la bolognaise sont succulentes. Nous terminons par une salade de fruits.
Le lendemain, c'est lever 8h00... Non ça, c'est ce qui était programmé! Tout le monde est levé à 7h30, 7h45 pour les plus lents à ouvrir les yeux!!!! Le petit-déjeûner est à l'image du repas de la veille. Il y en a partout!
Nous quittons le gîte après avoir tout nettoyé. Nous prenons la direction de l'Aven de Suèges. Cette sortie est une traversée sur le Causse Rouge. Sur place, après une petite montée, nous arrivons au puit de départ. Jusque là, tout le monde a le sourire.
Le puit d'entrée fait 18 mètres avec une déviation à passer. En bas, nous sommes dans un ensemble de 3 salles ornées de dents de cochons (des formes géologiques de cristaux très sympas!). Un passage bas nous mène dans une autre salle plus petite. Au fond, à 2 mètres de haut, on y découvre la principale difficulté de la sortie : une étroiture sévère.
De l'autre côté, c'est un puit remontant de 6 mètres. Au sommet, un boyau poursuit le cheminement jusqu'au sommet un puit dont le départ est étroit. Celui donne dans une salle 7 mètres plus bas.
Dans cette salle, deux passages bas se distinguent. L'un mène à la salle des auvergnats, on y trouve un peu de boue et quelques conduits dans lesquels on peut jouer à faire un peu de ramping.
Le second passage mène a une grande salle que l'on rejoint via une étroiture pas sévère du
tout. Cette salle semble être sans issue, mais il faut aller tout au fond et escalader deux mètres pour trouver des marches métalliques. Celles-ci permettent de rejoindre le lac de boue.Nous traversons le lac de boue en équilibre sur les marches et en s'accrochant au câble. Après le lac, on trouve une corde. Elle nous indique le chemin : vers le haut. La remontée de 9 mètres nous permet de prendre pid dans un boyau qui mène à la sortie.
Celle-ci débouche en pleine falaise. Un dernier rappel de 18 mètres nous permet de prendre pied au pied. Marc nous attend à proximité.
Comme d'habitude, un week-end on ne peut plus génial!!!!
Le blog de KIKI63
Le samedi a été consacré aux vendanges.
Le dimanche, nous avons pu consacrer un peu de temps a une activité montagne. Avec
Nicolas, le frère de Anne, nous avons décidé de faire une petite sortie spéléo à la grotte de la Doria.
Cette grotte est accessible depuis le col de la Doria. Une marche d'approche de 30
minutes environ nous amène au départ d'une vire.
Celle-ci nous amène, à flan de falaise, juste au dessus de la gueule de la
bête!!!
Par précaution, nous décidons d'équiper la vire d'une main courante. La corde de 100
mètres sera juste suffisante pour équiper également un rappel de 20 mètres nous permettant de prendre pied à l'entrée de la grotte.
Nous pénétrons dans la grotte via une très large conduite forcée (10 m * 6 m). Très
vite, nous rencontrons un sol sableux signe de l'activité hydrologique du réseau. Plus loin, nous arrivons à un lac. A droite, une diaclase nous permet de continuer notre progression.
En passant par dessus, dans une autre galerie, nous rejoignons l'actif plus loin.
Mais pas pour longtemps!! Après une courte escalade, nous revoilà face à un lac!
Nous profitons du retour pour nous engager dans chaque fissure, méandre que l'on découvre, parfois avec succès, parfois non, mais souvent après beaucoup
d'efforts.
De retour a l'entrée, nous décidons de descendre dans le cour de la rivière selon les
techniques canyon pour essayer de trouver des fossiles d'oursin plus bas. Le rappel de 30 mètres environ nous amène au pied de la résurgence.
Nous reprenons le chemin direction la voiture alors que le jour commence à tomber.
Nous avons bien profité de notre après midi.
A notre retour de Grenoble, réparation de la 307 oblige, nous retrouvons Christine et
Erik au parcours spéléo-palettes. Christine y a passé 29 minutes. Le record était de ... 2'15". Nous n'avons pas eu le courage de tenter de le battre. Trop facile!
Dans une salle, à l'occasion du repas, Roland nous fait remarquer les
fossiles d'huitres au plafond. Ce sont bien des huitres!! N'est-ce pas Erik.
Le retour à la surface est facilité par la présence
d'échelles en grande partie neuves. Tout le monde apprécie, car nous avons atteind la profondeur de -275 mètres.
Notre menu s'en retrouve ainsi constitué :
Nous terminons par des gaufres.
A 22h, nous rejoignons la salle Martel pour profiter des
projections de film en 3D. Nous y découvrons le gouffre Berger. Un jour peut-être...
Mouna est un petit canyon d'initiation avec beaucoup de toboggans et
surtout une belle cascade de 20 mètres. Il a de particulier de se situer au pied du Mont Aiguille. Nous en profitons pour lui fixer rendez vous pour l'année prochaine.
Les ressauts s'enchaînent avec toboggans, rappels arrosés...
Dans Gampaloup, nous avons passés la salle des nanas, puis nous avons
fait demi-tour à la salle Gampaloup. Christine, Erik et François poussent plus loin, jusqu'au pied du P25.
Sortis 1h30 après nous, c'est rassurés que l'on rejoint Lans en Vercors pour y faire
quelques achats (tee-shirt souvenir, polyglut...).
Je choisi la grotte de Roche-Chalves située sur la commune de
Méaudre.
Cette grotte se compose de quelques rappels mais surtout de marche et
ramping dans de belles conduites forcées.
Nous atteignons la côte -100m, entre deux siphons.
Après 3h50, nous ressortons au soleil. Nous en profitons un peu avant de reprendre la route
pour le camping puis pour l'Auvergne en ce qui nous concerne (Anne et moi-même).
Pendant que nous prenons une douche, nos partenaires nettoient leurs affaires dans un cours
d'eau à proximité du camping.
Anne et Tiphaine nous ont attendues pour le repas que nous prenons aux alentours de
23h00. Nous avons tant de choses à nous dire !
Nous rejoignons Lans en
Vercors pour nous inscrire au IVème congrès européen de spéléologie. Pour cela, nous sommes contraints et forcés de réaliser deux pacsage pour bénéficier de tarifs avantageux : Christine et
François, Tiphaine et Erik. Nous dévalisons les stands pro et nous nous retrouvons avec une Five Ten Team !
Nous en avons profité pour jouer sous les cailloux pour faire un peu de ramping.
Erik joue avec les émotions de certaines…
Très vertical, il nous amène à -140 mètres.
Anne y découvre les techniques spéléo, toujours à fond...
Nous pique-niquons au fond, dans une salle à manger de 2,50 m², à six!
Lors d'une pause, je réclame à Erik le sac de bouffe. J'en profite pour donner
une bouteille d'eau à Anne. Tiphaine m'en demande une seconde. La seconde bouteille semble contenir autre chose que de l'eau. Qu'est ce? Par précaution, Tiphaine récupère la première bouteille.
Par déduction, nous pensons le liquide d'origine organique. Après interrogatoire, Erik avoue avoir utilisé ce récipient comme urinoir. Nous apprenons également que Christine a utilisé ce
contenant comme bouillote! On est tombé bien bas...
Nous ressortons après 7h30 passés sous terre.
Au retour aux voitures, mauvaise mayonnaise! Nos voitures ont été fracturées. François y a
perdu ses papiers, cartes, chèquiers, clefs..., et moi mon ordinateur portable, outil indispensable pour alimenter le blog...
Christophe règle ses problèmes liés à la détérioration de la voiture. Malgré tout, les
fille jouent une grosse part de tarte à la myrtille avec supplément de chantilly sur une course en tyrolienne.
Dimanche 24 août :
Mercredi 27 août :
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