Publicité

Présentation

Recommander

Ski de randonnée

Wanted ! On recherche une équipe de drôles d’individus (Coralie, Hélène, Isabelle, Maria, Noëlle, Odile, Albert, Christophe, Fabien, Gilbert, Jean-François et Marc) qui, skis aux pieds, ont écumé les vallons de la haute Ubaye.

Samedi 16 février
Après un départ matinal, l’ensemble du groupe commence ses aventures sur… l’aire de l’Isle d’Abeau avec… une fuite d’huile mémorable : les chutes de Niagara, à côté, c’est du pipi de chat !
A midi, nous faisons un arrêt à Lus-la-Croix-Haute puis la Jarjatte pour une « petite course » de mise en jambe. Notre grand chef nous propose le Col des Aiguilles, soit 820 m de dénivelé. On les monte à des rythmes différents, en 2h à 2h30, en utilisant des subterfuges particuliers pour certaines demoiselles qui séduisent ou sont séduites par le perchman !
Nous terminons la journée en rejoignant notre premier gîte à Saint-Paul-sur-Ubaye.

Dimanche 17 février
Notre objectif initial, le Bec Roux de la Souvagéou étant insuffisamment enneigé, Gilbert nous dirige vers le sommet de l’Eyssilloun (2900 m). Un bon groupe part dans l’ascension finale, avec une grande majorité de nanas !!! Bravo les filles !!! Pendant ce temps, certains profitent du soleil, d’autres font une sieste pour récupérer du manque de sommeil…
A la descente, nous traversons de belles combes de poudreuse, une forêt… On y prend beaucoup de plaisir, beaucoup de chutes aussi pour certains…

Lundi 18 février
Nous rejoignons Maljasset pour nous orienter sur la Tête de la Gavie (2831 m). Aujourd’hui, Gilbert nous fait un cours sur les conversions. Nous nous transformons en petits rats d’opéra sur la neige. Nos figures sont inoubliables, telle la chute de Christophe qui cause une belle frayeur à tous ceux qui la voient. Mais tout le monde repart !
Le soir, Frédérique et Cédric nous rejoignent pour la tartiflette.

Mardi 19 février
C’est le grand jour, le summum du séjour ! Et la journée tient toutes ses promesses ! De Fouillouse, nous partons pour le tour du Brec de Chambeyron. Nous nous organisons en deux groupes : les rapides avec Cédric et les autres avec le Grand Chef. Après les douleurs du matin, les grimaces des traversées, viendra le temps des « poules »… (lorsqu’il faut traverser une bande de cailloux déneigés, et que fainéants que nous sommes, nous ne déchaussons pas nos skis, nous marchons un peu comme elles !). Nous nous retrouvons régulièrement car Gilbert mène son groupe à la baguette, sur un rythme un peu plus lent mais plus régulier. Ouf ! Du Col de Stroppia, la descente est magnifique. Christophe bénéficie d’un cours particulier afin d’améliorer ses chutes… NON ! Sa technique de descente ! Ce qui revient au même vous diront certains !
Nous retrouvons les voitures après 9 heures de ski et rejoignons notre nouveau gîte à Faucon de Barcelonnette.

Mercredi 20 février
Le groupe, amputé d’un élément récalcitrant (officiellement victime d’une contracture, mais la rumeur populaire vous proposera d’autres versions), se dirige vers la Pelounière. Il passe par-dessus les barrières (qui se lèvent…), est embarqué dans un truc de « ouf » par les encadrants paumés, tout ça pour revenir sur une route goudronnée. Au bout de 2 h, il arrive au point de départ fictif. L’équipe monte jusqu’à 2200 m par de beaux vallons. Là, elle se sépare : retour pour les uns, poursuite courageuse jusqu’au sommet pour les autres. Marc et Gilbert se sont tapé un couloir à 45°.
La soirée est occupée par des cours de rock, salsa, etc.

Jeudi 21 février
Nous partons pour la Tête de Fer, à partir de Larche. Le groupe se partage en deux, mais cela ne durera pas toute la journée ! Nous nous aimons trop !
C’est la première fois que l’ensemble du groupe se retrouve au sommet !
La descente est joyeuse dans une bonne neige. Les gamelles se font un peu plus rares… Les sourires se font de plus en plus grands. Les paysages grandioses qui nous entourent nous laissent sans voix.
Et le soir, ce sera pour tous de la tartiflette ! Joëlle nous rejoint.

Vendredi 22 février
Frédérique et Cédric nous abandonnent pour rentrer sur Clermont. Ils profiteront d’un arrêt pour faire le Col des Aiguilles à Lus-la-Croix-Haute.
Gilbert nous embarque dans un splendide vallon ensoleillé. Mais Marcel, il a chauffé, beaucoup chauffé, trop chauffé, en témoignent nos coups de soleil ! Nous partons de Saint-Anne-la-Condamine pour rejoindre la Tête de Fin Fond. Celle-ci porte bien son nom, elle est située au fin fond du vallon. Et de tout là-haut, pour redescendre, c’est long, mais bon, vraiment bon.

Samedi 23 février
Dernier jour. Nous quittons notre gîte pour Lus-la-Croix-Haute. A notre arrivée, le groupe est partagé entre les très courageux (Isabelle, Noëlle, Albert et Gilbert) qui iront faire le col de Corps, et les Bidochons qui rouleront jusqu’à Die pour une dégustation de Clairette et un repas gargantuesque (entrecôte – frites) !!!
Et tout le monde rentrera chez soi avec plein d’images de rêve dans la tête.

Petit message personnel :
Cela faisait longtemps que je voulais me mettre au ski de rando. La peur de mal faire, d’être en danger m’ont freiné. Mais cette semaine s’est bien passée grâce à un Grand Monsieur qui a su prendre son temps pour s’occuper d’un débutant totalement paumé, qui a sacrifié quelques descentes pour expliquer, qui a encouragé quand j’étais démoralisé, qui m’a calmé lorsque je m’enflammais… Un Initiateur dans tous les sens du terme. Vous l’aurez reconnu, c’est notre cher Gilbert. Et je le remercie de tout mon cœur pour l’ensemble de cette semaine inoubliable à mes yeux.
MERCI POUR TOUT.


Ecrire un commentaire - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus